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Université de Parakou

Rentrée académique solennelle 2019-2020, la rech...
[La MESRS, Eléonore Yayi Ladékan prononçant son discours lors de la rentrée à Kétou]
  • Publié le 08/03/2020 à 23:28
  • Dernière mise à jour 10/08/2020
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Le mardi 22 octobre 2019 la rentrée académique solennelle 2019-2020 a été officiellement lancée à l’Université Nationale d’Agriculture (Una) de Kétou par la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Mesrs) Eléonore Yayi Ladekan. C’était en présence d’une forte délégation des Universités aussi bien publiques que privées, des recteurs, des promoteurs d’universités et des étudiants.

Cellule de Communication

« La qualité de l’enseignement supérieur, un levier de développement durable ». C’est le thème retenu pour cette rentrée académique solennelle 2019-2020. Une thématique qui interpelle les Universités à être un pôle d’excellence qui forge des créateurs de développement.

Dans son allocution, le Recteur de l’Una de Kétou Gauthier Biaou, a plaidé pour que le développement de l’innovation soit effectif dans les Universités. Selon le Recteur, cela permettra à ce que « l’Université prenne toute sa place dans le développement de la nation et de renforcer le combat quotidien du gouvernement contre la pauvreté qui ne doit pas être considérée comme une fatalité ». A l’en croire, il faut renforcer les moyens humains, matériels et financiers des Universités pour y arriver. Pour son Université, le Recteur Gauthier Biaou préconise qu’il « faut mieux étoffer le corps enseignant, doter l’Université de laboratoires et de fermes d’application pour mettre sur le marché des diplômés compétents et capables de s’auto-employer pour des défis du développement économique et social ».

La leçon inaugurale portant sur le thème de la rentrée a été présentée par Armand Gbangbotché enseignant le plus ancien dans le grade le plus élevé à l’Una. 

Dans sa présentation, il a insisté sur l’assurance-qualité comme levier du développement durable. Le conférencier a souhaité une convergence entre l’éducation et le développement durable qui passe par une meilleure orientation des nouveaux bacheliers en lien avec leurs capacités. Selon le professeur Armand Gbangbotché, il faut quatre enjeux majeurs que sont: l’enjeu pédagogique, de gouvernance, les enjeux sociaux et l’enjeu économique pour que l’assurance-qualité soit réellement une réalité.

Au cours de cette cérémonie solennelle, des doléances ont été adressées au ministre de l’enseignement supérieur. Ses attentes ont été lues par le Docteur Théophane Ayi, représentant des Etablissements privés d’enseignement supérieur (Epes), Junior Bessan, pour le compte des étudiants et Deo Gratias Tossa pour le compte du personnel administratif.


[Les enseignants chercheurs présents à la cérémonie de lancement de la rentrée Solennelle]

En prenant acte des différentes doléances à elle adressées, la Ministre Eléonore Yayi Ladékan a fait savoir que la rentrée solennelle est une rencontre de convivialité intellectuelle.

Pour elle, c’est « un moment de réflexion collective sur ce que doit être le sous-secteur de l’enseignement supérieur dans notre système éducatif afin d’apporter sa contribution à la réalisation du Programme d’Action du Gouvernement (Pag) du président Patrice Talon ». Selon la ministre, les Universités ont une grande part de responsabilité à jouer afin de relever les défis de la qualité de l’enseignement et de renforcer l’expertise. A l’en croire, il faut « améliorer les prestations afin que l’assurance-qualité s’impose pour faire des Universités des pôles d’excellence scientifique ». Elle a émis le vœu de voir des Universités modernes dites de troisième génération.

Cette cérémonie a pris fin par la distinction des enseignants-chercheurs admis au grade de professeur titulaire et reçus dans l’Ordre national du Bénin.