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Université de Parakou
Rentrée académique solennelle 2018-2019 des Univ...
[Photo du la Ministre et du Recteur (de la droite vers la gauche)]
  • Publié le 30/04/2019 à 13:32
  • Dernière mise à jour 26/06/2019
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La rentrée académique 2018-2019 est officiellement lancée dans la matinée du vendredi 02 novembre 2018 à l’Université de Parakou par la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique Marie Odile Attanasso. C’est à travers une cérémonie solennelle qui a réuni le monde universitaire dont les enseignants chercheurs, l’équipe rectorale des universités publiques et privés du Bénin, personnel technique et de service et les étudiants (es) de l’Université de Parakou.

Cellule de Communication

Les portes des Universités du Bénin sont officiellement ouvertes depuis Parakou dans la matinée du 02 novembre 2018. Cette tradition à laquelle Marie-Odile Attanasso ; Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique sacrifie pour la deuxième fois à la tête de son Ministère s’est axée sur la thématique « Enseignement supérieur : levier du développement économique ». Une thématique qui a retenu l’attention des acteurs du monde universitaire eu égard à sa conformité au deuxième pilier du Programme d’actions du gouvernement de la rupture. A en croire la Ministre, le gouvernement du Président de la République, Patrice Talon dans son ambition d’amélioration des performances de l’éducation de l’enseignement supérieur au Bénin a entrepris les réformes dont la réorganisation des écoles doctorales et laboratoires de recherche, l’harmonisation des filières de formation et de recherche au système LMD, la rationalisation des heures supplémentaires et de vacation attribuées aux enseignants et la signature d’un cahier de charge pour la qualité de l’enseignement et l’effort fourni par l’enseignant. « L’enseignement supérieur dans sa globalité dans le Pag a été considéré non plus comme une activité sociale mais un in put pour la croissance économique. Ce qui suppose que l’accent est mis sur le capital humain productif de qualité » explique la Ministre. 

Cette cérémonie dont Attanasso Odile considère être au-delà d’une simple tradition de réouverture des portes des Universités du Bénin a été une invite de prise de conscience et de responsabilité devant la nation et du rôle majeur que les enseignants doivent jouer dans la réalisation de l’objectif final qui est de faire du Bénin un pays émergent, une référence en matière de l’éducation de qualité afin de réduire le chômage des jeunes grâce à la création des Start up innovants. « Chers collègues enseignants et enseignantes, si nous voulons que l’enseignement supérieur stimule l’économie nationale, il va falloir commencer nous-même à mieux gérer les moyens mis à notre disposition en mettant en place des filières de formations utiles et rentables » a-t-elle invité avant de lever un coin de voile sur les défis auxquels l’enseignement supérieur du Bénin fait face et les stratégies qui sont en train d’être mis sur pied pour mieux accompagner les acteurs du système éducatif. Une politique saluée par le Recteur Prosper Gandaho qui, dans son mot de bienvenue et au nom de toute la communauté universitaire du Bénin est revenu sur le rôle des Universités dans le développement économique d’un pays et l’état des lieux du système éducatif national qui nécessite de profondes mutations de réformes obligatoires.  « Nos Universités publiques et privées évoluent aujourd’hui dans un contexte où les attentes sont préoccupantes et nous interpellent tous. Si autrefois, la mission des Universités était de former des cadres à mettre au service de l’Etat, aujourd’hui, il leur revient, non seulement d’assurer cette formation mais aussi de contribuer au développement économique, social et culturel du pays » » renchérit le Professeur Gandaho.


[Photo d'ensemble de la Ministre avec les autorités des universités du Bénin]

Au pupitre des allocutions, le corps enseignant toutefois en saluant les innovations et réformes engagées dans l’enseignement supérieur depuis 2016 pour une meilleure prestation de l’enseignement a exposé les vraies difficultés auxquelles les enseignants sont confrontés dans l’exercice de leur carrière. C’est pourquoi agissant au nom du personnel enseignant, Aboubacar Kissira n’est pas allé du dos de la cuillère pour présenter au gouvernement à travers la Ministre quelques doléances majeures nécessaires pour faciliter la transmission du donner et du recevoir. Sur l’ardoise de ces doléances, trois grands domaines d’actions sont à prioriser selon le porte-parole des enseignants. Il s’agit en effet de la recherche avec des soutiens aux laboratoires, la formation postdoctorale en partenariat international et la mobilité à la recherche interne et externe avec les dispositifs de soutiens. « La formation, la recherche et l’attractivité des étudiants et enseignants chercheurs nécessite de meilleures conditions de vie dans les Universités nationales du Bénin » a-t-il évoqué. Abondant dans le même, les responsables des organisations estudiantines les plus représentatives de l’Université de Parakou ont, à travers la voix de Jules Gnimassou ; Président de l’Union nationale des étudiants de l’UP a exprimé leur satisfaction des différentes innovations en cours dans le système éducatif supérieur tout en décryptant les conditions de vie et d’études très peu reluisantes de leurs camarades en termes de formation et de la prestation des œuvres sociales et universitaires.

Tout en souhaitant une très bonne rentrée académique, Marie-Odile Attanasso a promis rendre compte à qui de droit.