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Université de Parakou
Lancement du projet sweet potato par un Consortium...
  • Publié le 13/03/2019 à 12:20
  • Dernière mise à jour 17/10/2019
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« Amélioration de la compétitivité des chaînes des valeur de la pâtate douce à chair orange au Bénin, au Niger et au Nigeria ». C'est la thématique centrale qui réunit du 11 au 15 mars 2019, les sommités du monde scientifique de l’Agronomie de tous ces pays sur les questions de la malnutrition au niveau des groupes vulnérables. Durant cinq jours, les spécialistes des systèmes de production et autres experts vont échanger pour sortir une planification opérationnelle du projet. La cérémonie de lancement a été meublée par des échanges d'intérêt du projet pour les membres du consortium en particulier les parties prenantes que sont: l’INRA du Niger, l’UAC à travers la FSA, les Pays-Bas, la FUPRO et enfin l’Université de Parakou.

Cellule de Communication

Dans son mot de bienvenue, le Doyen de la Faculté d'agronomie (Fa) de l'UP Michel Batamonsi, a tout d'abord remercié tous les partenaires du consortium du projet Sweet Potato pour le travail abattu, avant de repréciser le bien fondé de ce projet. « La patate douce à chair orange sur laquelle ce projet se focalise, représente un important réservoir de nutriments pouvant contribuer de manière substantielle à l'amélioration de l'alimentation et de la nutrition et des moyens de subsistance des habitants des zones rurales et urbaines », a-t-il clarifié. Selon le Doyen, tous les dirigeants du continent africain rêvent d'avoir chaque personne accéder à des aliments sains, suffisants et nutritifs. Et pour que ce rêve soit une réalité, il faut des efforts de sélection soutenus pour développer des variétés à haut rendement adaptées aux stress biotiques et abiotiques.


(Photo de Famille après la cérémonie de lancement)

Pour le coordonnateur du projet, Professeur Ismaël Moumouni, ce projet a une durée de trois ans et sera mise en oeuvre au Bénin, au Niger et au Nigéria. Il vise trois objectifs principaux. Il s'agit d'améliorer la disponibilité des variabilités des semences de Patate douce orange au profit des producteurs; améliorer la nutrition en favorisant les ressources locales pour faire face aux carences de vitamine A à travers la carotte et conscientiser le consommateur pour que la Patate douce orange puisse entrer dans les habitudes alimentaires des populations. C'est aussi selon le coordonnateur, un projet de recherche-développement qui implique les enseignants chercheurs, les structures en charge des activités de développement et les institutions nationales de recherches agronomiques.

C'est un projet qui vient à point nommé pour le Recteur de l'Université de Parakou, Professeur Prosper Gandaho afin de régler un des plus grands défis du continent africain qu'est la faim et la malnutrition. Il vise, poursuit le Recteur à « mettre à la disposition de nos populations, des cultivars de patate douce à chair orange à haut rendement et à haute valeur nutritionnelle ». Le Recteur Gandaho est convaincu de la qualité des experts impliqués dans le projet Sweet Potato pour son plein succès.

Il faut rappeler que ce projet est financé par l'Union Africaine (Ua) et appuyé par l'Union Européenne (Ue).