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Université de Parakou
IMPACT DE LA CHIMIOPREVENTION SUR L’ACQUISITION ...
  • Publié le 01/07/2022 à 10:30
  • Dernière mise à jour 06/12/2022
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Le paludisme reste une cause majeure de morbidité et de mortalité malgré tous les efforts déployés pour lutter contre la maladie. Plus de 80% des cas de paludisme et 90% des décès dus au paludisme surviennent en Afrique et principalement chez les enfants.

Cellule de Communication

 Afin de renforcer la lutte contre le paludisme chez l'enfant, l'OMS a adopté en mars 2012 une chimioprévention saisonnière contre le paludisme (CPS), précédemment appelée traitement préventif intermittent comme stratégie de prévention du paludisme chez les enfants vivant dans la région sahélienne d'Afrique. La CPS se définie comme l'administration de doses thérapeutiques d'antipaludiques à intervalles mensuels pendant la période de transmission du paludisme dans les régions où le paludisme est endémique. Cette stratégie est certes efficace, mais elle peut induire un effet sur l'immunité en réduisant la production d'anticorps contre le paludisme

Au Bénin, le programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) a adopté le CPS en juillet 2019 dans le département de l'Atacora et de l'Alibori au nord du Bénin. Le nord du Bénin ayant un climat sahélien selon les critères de l'OMS, avec un pic saisonnier de précipitations de juin à septembre.

L’étude ISAMIMA vise à évaluer l’impact de la CPS avec la sulfadoxine-pyriméthamine (SP) et l'amodiaquine (AQ) sur la réponse immunitaire anti-palustre et la susceptibilité à l’infection chez les enfants d'âge préscolaire.

 Investigatrice principale :

Dr MOUSSILIOU Azizath (chercheur associée CREPS, ENATSE Université de Parakou)

Membres de l’équipe de supervision

- Prof. Dr. ADOUKONOU Thierry (Université de Parakou)

- Dr Adrian LUTY (unité MERIT IRD, France)

- Dr Nicaise NDAM représentant IRD Bénin (unité MERIT )